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Agir en faveur de la cohésion d’équipe

Manager une équipe dans un contexte de gestion de projet, quelques tips à suivre


Régulièrement une équipe peut rencontrer des difficultés pour créer et maintenir la cohésion entre ses membres. Deux situations peuvent découler de cela : impulser la volonté de créer du lien et renforcer le travail en équipe, décider de la fin de l’équipe et alors cultiver l’individualité et la mosaïque des egos.

Alors qu’appelle-t-on la cohésion d’équipe ? C’est l’union, la solidarité et la complicité que peuvent avoir les membres entre eux. Souvent, pour arriver à un état de cohésion minimum, il est indispensable que les managers agissent pour le stimuler. Ensuite, les profils des équipiers font le reste.

Deux variables sont généralement évoquées en tant que nécessité pour que la cohésion d’équipe existe :

  • la compréhension de soi (Comment puis-je apporter ma contribution à cette équipe ? Quels sont mes atouts et mes points faibles ?…)
  • la compréhension des autres (Comment puis-je compléter ce qui manque dans l’équipe ? Que faire pour mieux interagir avec les autres membres ? Comment mettre à profit de l’équipe les champs de compétences et les talents présents ? …)

Afin de cerner vos opportunités d’action vers les membres d’une équipe vous pouvez mettre à profit les concepts suivants. Sur le plan universitaire, on peut retrouver et exploiter les travaux sur les styles sociaux de Ned Herrmann avec ceux sur les rôles d’équipe de Meredith Beldin. Ces deux outils se basent sur le comportement et non sur la personnalité.

Herrmann : point de rencontre entre les sciences sociales et sciences du naturel

Le fonctionnement du cerveau humain est un territoire de recherche formidable pour les scientifiques. En 1967 Paul Mac Lean présente sa théorie du cerveau « tri-unique ». Selon son approche 3 grands modes de fonctions organisent la gestion : le cerveau reptilien nous aide à piloter les pulsions et les mécanismes automatiques de protection, le système limbique gère les émotions, et enfin c’est notre cortex qui nous permet de manipuler le conceptuel.

Fort de cela, Herrmann présente en 1978 un modèle global du cerveau avec une représentation schématique utilisant un découpage en quatre zones : cortical gauche, cortical droit, limbique gauche et limbique droit. Tout humain utiliserait alors, en fonction de ses propres préférences cérébrales, 4 modèles de pensée : l’analyste, l’organisateur, le visionnaire et le communicateur.

tips by L'atelier cortical

Ainsi les 4 zones définies correspondent aux 4 modèles de pensées :

•    Analyste = Cortical Gauche
•    Organisateur = Limbique Gauche
•    Communicateur = Limbique Droit
•    Visionnaire = Cortical Droit

En quoi cela nous est utile d’en être conscient ?

Application immédiate dans nos métiers :

  • l’analyse établit un diagnostic,
  • le visionnaire propose des approches et des solutions,
  • l’organisateur gère le projet,
  • le communicateur fait savoir ce que l’on fait.

Dans la constitution d’une équipe on peut choisir d’assembler des personnes ayant des profils similaires pour stimuler des synergies et des personnes complémentaires afin de provoquer des émulations.

Un membre de l’équipe qui utilise de préférence son cortical gauche est un équipier qui est tourné vers l’analyse, qui aime se baser sur des faits, axés vers la technique et qui a le sens critique.

Vous pouvez détecter les comportements d’une personne qui utilise de préférence son limbique gauche en observant les indicateurs suivants : prudent elle n’aime pas prendre de risques, elle structure bien son discours et ses idées car elle s’attache à la forme et aime les détails. C’est un collaborateur qui est organisé et qui apprécie laplanification(et un peu moins l’imprévu).

Après il y a ceux qui ont la tendance d’utiliser plus particulièrement les aires droites du cerveau. Une personne au profil de communicateur va exploiter son limbique droit et apprécier la gestion des relations interpersonnelles car elle est tournée vers l’émotion, éventuellement la spiritualité, mais est plutôt kinesthésique (ressenti par le touché, la manipulation des choses et moins attirée par le conceptuel), elle est souvent ancrée par ses valeurs et sa vision de l’idéal. Le visionnaire s’appuie sur son cortical droit car c’est une personne intuitive, qui aime avoir une vue d’ensemble des choses (vision holistique) car elle manie facilement les concepts, ce qui l’aide dans la créativité. Son esprit de synthèse et d’interprétation du monde qui l’entoure en fait un moteur dans un groupe, une équipe, car le visionnaire a ses pensées orientées vers le futur.

Rôles de l’équipe de Belbin

Le modèle de Meredith Belbin, psychologue britannique, a formalisé 9 rôles contribuant à la réussite d’une équipe. Ces rôles sont généralement présentés en 3 familles :

  • rôles orientés sur la réflexion,
  • rôles orientés sur l’action,
  • rôles orientés sur la relation.

Comme pour les modes de pensée, une même personne peut dans une équipe assumer différents rôles dans différents contextes. Pour exploiter et mettre à profit ces notions, le manager qui supervise sans prendre part sur le plan productif, aura besoin dans l’équipe d’un leader coordinateur ou propulseur et, en fonction du projet géré de plusieurs autres profils de rôle :

  • Organisateur (discipliné, organisé, efficace),
  • Propulseur (dynamique, exigeant),
  • Perfectionneur (travailleur, fiable, anxieux),
  • Concepteur (créatif, imaginatif),
  • Priseur (modéré, stratégique, discernement),
  • Spécialiste (dédié, compétent, expertise),
  • Coordinateur (mature, confiant, délégatif),
  • Soutien (sociable, perceptif, sensible),
  • Promoteur (extraverti, enthousiaste, liant.

Pour donner plus de chance de réussite à un projet, le manager doit réfléchir à la composition de l’équipe en se posant au moins les 2 questions suivantes :

  • « Quelles compétences pour contribuer au projet, à l’équipe ? »
  • « Qui pour contribuer au sein de cette équipe, dans quel rôle ? »

Comment travailler sur la cohésion avec ces modèles ?

Ces modèles apportent des indications aux managers. L’intégration de ces concepts et la mise en application est facilitée lorsque le manager doit gérer un nouveau projet. Ainsi il assemble les compétences a priori et les rôles a priori, et peut observer les résultats de progression sur l’équipe et affiner quand et comment ajouter de nouveaux entrants dans l’équipe par exemple.

Il n’y a pas de recette miracle en nombre et en composition d’une équipe. En revanche, lorsque des profils ne sont pas présents ou exploité, il se peut que cela provoque des dysfonctionnements dans l’équipe. Pour exemple, avec un surnombre de profils analytiques et de communicateurs, l’équipe peut devenir après plusieurs phases et étapes improductives. Des rôles orientés actions et personnes avec un mode de pensée d’organisateur boosteront les étapes suivantes du projet de l’équipe.

Le manager pourra aider le leader d’équipe à développer ou resserrer les liens entre les différents membres en tenant compte des 4 profils préférentiels et des 9 rôles. En programmant un atelier de team-building qui aura au préalable permis aux membres de se profiler à l’aide d’un questionnaire par exemple. En commençant l’atelier, chaque membre pourra découvrir (ou redécouvrir) ses préférences. En s’impliquant dans des jeux pédagogiques l’équipe peut alors ressentir les variables de rôles contribuant à mieux se connaître soi-même et ses équipiers. Idéalement, l’atelier de team-building peut s’organiser en début ou en préalable du projet ce qui limite les effets des postures freins de certaines personnes qui sont « orientées tâche à accomplir ». L’atelier team-building peut alors intégrer aussi des animations autour des techniques d’idéation.

Et si nous parlions de tout cela ensemble ?


Pour vous, qui est votre “buyer persona” ?

L’expression “buyer persona” désigne en fait le “profil d’acheteur”. Il est une représentation abstraite du client parfait. Le profileur qui va le décrire va se baser sur des données qualitatives (et comportementales) et voir comment on peut transposer vers des informations quantitatives (tailles populations, résultats de sondages….). On peut aussi exploiter sa data de CRM donc de profils de clients existants réellement.


Définir pour un produit, une gamme de produits, sa marque le ou les descriptif de votre buyer persona repose sur l’envie de savoir prendre de meilleures décisions en matière d’actions commerciales, marketing ou tout simplement de communication.
Trop souvent on attend des professionnels de la communication de le faire à la place de ceux qui interviennent en amont. En décrivant l’audience potentielle d’une campagne de communication, votre agence de pub l’intègre dans votre cible commerciale et donc, dans les sphères de cibles de communication. Pourtant, vos consultants en marketing auraient probablement dû mettre en place des outils et capteurs capables de générer un relevé d’informations pouvant être utilisées ensuite pour prendre des décisions éclairées et vous aider à faire des investissements plus pertinents.

Concrètement votre buyer persona est la représentation semi-fictionnelle et semi-réelle de votre client idéal. Vous devez par conséquent faire sa carte d’identité associée à sa biographie complète (son parcours, ses études, ses habitudes, ses préférences, ce qu’il déteste….) et au maximum de critères psychosociologiques (motivations, objectifs…).

Pourquoi devriez-vous consacrer du temps ou de l’énergie à construire et maintenir à jour vos informations sur votre Buyer Persona ?
Tout simplement parce que c’est votre marché qui est l’enjeu. Certains vous diront même que le développement du business et des activités proviennent principalement de la connaissance de vos acheteurs, plus que de vos capacité à informer les influenceurs et vos audiences intermédiaires.

Pourquoi le digital est une source géniale ?
Vous pouvez aujourd’hui collecter de l’info de vos nouveaux prospects ou de vos clients fidèles en ligne. Alors pourquoi ne pas nous demander de monter vos sondages en ligne qui vous aideront à mettre à vous ce que vous saviez ou pensiez savoir à propos de votre marché ?
Notre créativité associée aux champs de compétence en marketing fondamentale ouvriront des perspectives sur des types de contenu à créer, des optimisations du tunnel de transformation, identifier de nouveaux de gisements de leads ou d’acquisition….

exemple milieu financier

Vous a-t-on parlé de la directive ePrivacy ?

L’UE a la volonté depuis plusieurs années, pour protéger les consommateurs et donc les internautes, d’uniformiser au sein du marché unique les règles. Concernant celles relatives à la protection des données, la directive ePrivacy est en pourparlers afin de mieux gérer notamment l’usage des cookies sur les sites web en s’appuyant sur les orientations engagées avec la RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) de 2018.
Actuellement la directive ePrivacy n’a pas franchi le cap d’un texte définitif, et il n’y a pas de calendrier précis. Elle va renforcer le marché unique numérique (MUN) en stimulant la confiance des consommateurs par une meilleure protection dans l’usage du web.

Union Européenne UE

La Directive ePrivacy, c’est quoi ?

C’est un ensemble de règles destinées à renforcer la protection des données sur les citoyens européens, et que l’on peut qualifier de privées tout en circulant en ligne.

Elle va impacter fortement l’ensemble de l’industrie du numérique en touchant les entreprises dans leurs obligations ainsi que les éditeurs de logiciels et d’applications du digital.

Le principal fait important de la directive sera dans l’utilisation des cookies. Le rejet facilité des cookies pour tous les visiteurs de site web, ne devra pas pour autant empêcher leur consultation (opt-out = accès malgré tout).
L’opt-in devient la règle pour l’entreprise qui va déposer des cookies sur la machine de l’internaute.

Autre impact : les éditeurs de logiciel de navigation sur internet vont devoir, si ce n’est déjà fait, suivre la logique de l’option “DNT, do not trackdans l’en-tête. Ainsi l’internaute indique de façon généralisée, en surfant sur le net, qu’il ne souhaite pas subir de tracking. Cette possibilité a été vue par le W3C (World Wide Web Consortium) et c’est déjà pris en charge par les principaux navigateurs web.

Il n’y a pas que les entreprises qui sont impactées par la directive ePrivacy, les gouvernements de l’UE aussi. Le chiffrement de bout en bout devrait devenir aussi la règle, et les États ne devront plus avoir de “backdoor” fourni par les fabricants et les éditeurs.

La directive ePrivacy est donc très impactantes dans les démarches de marketing direct via les sites web, mais elle devrait aussi prendre en compte les informations et les pratiques également du démarchage téléphonique aussi.

w3c

La ePrivacy face aux anciennes règlementations

Les directives ne sont pas à proprement parler des lois. Chaque pays de l’EU peut reprendre les orientations d’une directive européenne pour adapter le contexte légal de son pays. Il est évident que l’internet et le web sont “hors-frontière” et ce n’est pas pour autant que les acteurs du web doivent agir en “hors-la-loi”. La communauté du marché unique européen a déjà impulsé des avancées en matière de règles sur le net, notamment en 2009 avec la “directive cookie” (2009/136/CE) et aussi celle de 2002 (2002/58/CE). La directive ePrivacy sera probablement la plus précise pour fixer une orientation apportant plus d’éthique dans les pratiques loyales entre les consommateurs et les acteurs du MUN.

La RGPD a été une grande étape dans laquelle la directive ePrivacy va prendre part dès 2021 et il faut que les entreprises anticipent au mieux sont arrivée pour organiser leurs approches de marketing direct et de traçage de leurs prospects et clients via le net.

Il faut aussi que les médias du web puissent s’organiser pour fournir des statistiques d’audiences et/ou que leurs modèles économiques ne soient pas impactés par la fin de certains marchés qu’ils exploitaient par l’absence de règles.


cnil

En savoir plus sur les notions de : cookies et traceur (site de la CNIL)


Marketing et l’année 2020…

Histoire d’anticiper l’année prochaine, L’atelier cortical vous propose un retour en arrière !

> Que disait-on en 2016 sur l’année 2020 ? (cf les 3 citations ci-dessous)

> A 6 mois de l’échéance, notre avis.

Magasin, boutique et site web

Citation 1

La fin de la communication de masse

D’ici 2020, les marketeurs s’attendent à de plus en plus d’interactions directes avec leurs clients à travers la technologie et la personnalisation, et non plus de manière indirecte par le biais des médias et de la publicité.

Interrogés sur les principaux canaux de contact privilégiés par leur entreprise d’ici 2020, 63% des répondants citent les réseaux sociaux, 53% le web, 47% les applications mobiles et 46% les sites mobiles.

 

Citation 2

L’avènement du marketing technologique

L’édition 2016 de ce rapport, intitulée « The Path to 2020: Marketers Seize the Customer Experience », étudie en détail la façon dont les consommateurs interagissent avec les marques aujourd’hui et l’impact que cela aura sur les stratégies marketing à l’horizon 2020.

Premier constat: le marketing se complexifie.

« La rapidité avec laquelle les technologies évoluent permet aux clients d’engager avec les marques sur une multitude de nouveaux canaux en temps réel, ce qui produit des milliards de points de contact possibles », explique Sanjay Dholakia, directeur marketing de Marketo.

Plus de la moitié des marketeurs interrogés considèrent ainsi que l’accélération des évolutions technologiques et des usages mobiles combinés à l’explosion des canaux marketing via l’Internet des Objets seront à l’origine de l’évolution du marketing d’ici 2020.

 

Citation 3

Priorité à l’expérience client

Parmi les enjeux stratégiques identifiés par l’étude, la relation client et l’acquisition client seront moins importantes en 2020 qu’actuellement.

Si l’acquisition de nouveaux clients et la fidélisation feront bien sûr toujours partie des priorités stratégiques des marketeurs ces prochaines années, elles seront talonnées de très près par le besoin de créer et de soutenir de nouvelles technologies conçues pour mieux engager les audiences.

Mobile, personnalisation, IoT ou encore prédictif et big data seront donc logiquement les technologies qui auront le plus d’impact pour les services marketing d’ici 2020.

 

agence de presse cortical

Notre avis sur ces prévisions !

 

> La fin des médias de masse, financés par la publicité.

à partir du moment où il y a des ponts et des avions, les gens ne prendront plus le bateau“… oui, il y a des changements de paradigmes, toutefois les médias de masse sont nécessaires dans une société où, la transmission de l’information politique et économique doit pouvoir impacter le plus grand nombre en diffusant 1 seul message. De fait, la dilution des audiences des médias de masse se retrouve dans les médias de niches et dans les supports du digital permettant un contact direct. Pour autant la consommation d’information ne cesse de croitre.

La tarification publicitaire des “grands médias” a bougé ces dernières années, mais il y a encore une puissance et une affinité via leur canal qui permet de mener des campagnes efficaces.

Les cibles ont envie de pouvoir accéder à l’information gratuitement, ce qui implique des sources de financement alternatives à l’abonnement, au pay-per-view…

 

> Le marketing technologique : un métier complexe !

“si je suis un expert spécialiste, mon métier est complexe” … peu importe les époques ou les noms que l’on donne aux spécialités entrant en ligne de compte dans les variables d’un bon plan marketing, le marketing doit suivre les évolutions de comportement du marché, donc, des gens qui le font.
Vous l’avez compris, à partir du moment où l’on a déjà écrit dans le marbre des stratégies marketing l’existence d’action en one-to-one, on a stimulé l’envie d’agir via des outils qui sont destinés à contacter 1 seul individu à la fois. Les technologies nous le permettaient via les bases de données et le marketing direct déjà dans les années 1980/1990… l’intelligence artificielle va nous aider à traiter les contacts et le suivi, mais toujours en exploitant des modélisations par groupe de comportements que l’on pourra croiser, agglomérer etc.
Bref le marketing reste une analyse faite par des hommes pour atteindre d’autres hommes. Les machines et les canaux employés pour atteindre ces objectifs devront être juste maitrisés par les professionnels du marketing. L’homme de marketing a déjà su évoluer, il doit savoir anticiper, être un précurseur et il doit arriver à comprendre que, la solution n’est pas dans l’outil, mais bien dans sa capacité à adapter l’outil aux besoins de son client !

 

> L’expérience client, le vrai enjeu !

“mon arrière-grand-mère disait dans sont épicerie (entre les deux guerres) : ici le client est Roi” … le bon sens, rien que le bon sens et toujours le bon sens ! Lorsqu’il s’agit de conquérir de nouveaux clients ou de fidéliser pour éviter de perdre, le bon sens est de savoir démontrer à celui-ci qu’il a fait le bon choix et que de revenir vers nous est une solution rationnelle car il est satisfait de son expérience et qu’il a raison de la renouveler. Après, que ce soit dans un point de vente, ou derrière l’écran de son mobile, tablette, ordi…. peu importe, son expérience avec votre marque doit le conforter dans son choix, l’aider à agir simplement, lui donner envie de renouveler son acte envers votre marque.  Du coup, c’est à vous de faire les bons choix marketing !

Idées culinaires en provenance de Mayotte

banane verte

Après avoir parlé du piment, l’idée d’aborder le thème de la cuisine ultramarine a surgi. Ainsi vous pourrez trouver dans ce blog quelques idées de produits, voire de recettes, en provenance des îles que certains appellent les DOM TOM, d’autres les territoires ultramarins.

Que trouve-t-on au menu si l’on va faire un tour à Mayotte ?

Faire le choix d’un plat local comme du poulet coco, du mérou grillé, du crabe, des brochettes de zébus, avec simplement du manioc ou du riz ou du maïs et en dessert quelques bananes et pourquoi pas, de la noix de coco tout juste tombée de l’arbre.
Sachez, avant tout, qu’il est préférable à Mayotte de ne pas aller dans un restaurant qui cherche à ressembler aux restaurants de métropole (agencement, plats à la carte…). Prendre un repas chez “les mama brochettis” (échoppes de tôles typiques) ou de pouvoir, avec deux fois rien, découvrir les produits locaux à l’occasion d’un pique-nique-barbecue (offre associée à une sortie en bateau, ce sera encore plus top). Manger local, voilà un moment de séjours authentiques !

 

La banane à Mayotte.

La banane est la première des cultures vivrières de Mayotte et constitue la base de l’alimentation pour la population. Les bananes sont consommées crues ou cuites. Il existait près de 50 variétés différentes de banane sur l’île (mais il y a des variétés qui disparaissent en raison des maladies ou des parasites). Avec le “Programme de Réhabilitation de la Bananeraie Mahoraise” (mis en place il y a plus de 20 ans), des actions ont été menées pour la sauvegarde des variétés présentent initialement et de nouvelles variétés plus résistantes ont été introduites.

Planté pendant la saison des pluies à Mayotte (de septembre à février), le bananier est une plante à bulbe (reproduction par multiplication végétative). Oui, vous l’avez compris, le bananier n’est pas un arbre mais bien une plante (certains disent que c’est une herbe géante car une partie des feuilles donne naissance à un pseudo-tronc).

 

Vous voulez voyager tout en restant dans votre cuisine ?

La banane plantain verte, frite ! Si vous avez la possibilité de vous procurer des banane plantain verte, vous pouvez suivre la recette mahoraise de la banane entière frite.
Épluchez vos bananes verte et placez les dans un plat long (plus pratique pour l’étape suivante). Saupoudrez les uniformément d’un mélange d’épices de curcuma et d’un peu de sel (en fonction de votre goût, mais généralement on compte 4 cuillères à café de curcuma pour 1/2 cuillère de sel fin pour 8 bananes). Plonger vos bananes dans huile chaude (180°) pendant environ 4 à 5 minutes. Sortez, égouttez, dégustez chaud (avec ou sans sauce pimentée) !

Nous on a trouvé une autre solution pratique : les frites de bananes plantains vertes de New Market Exo.

 

Voici notre sélections de liens pour en savoir plus sur Mayotte :

> L’essentiel touristique : Comité du Tourisme

> Site des jeunes actifs de Mayotte : UDJAMA

> Mayotte et le sport : actualités sportives de Mayotte

 

 

 

Pourquoi choisir une niche ?

Les gens du marketing, de la distribution, évoquent parfois le terme de “marché de niche” soit pour vous faire comprendre que ce n’est pas une opportunité de taille suffisante, soit au contraire, pour vous indiquer que c’est un marché exploitable avec une stratégie gagnante pour un acteur de taille moyenne.


N’attendez pas de réaliser de grands volumes sur un marché de niche, mais pour autant il peut s’avérer plus rentable qu’un mass-market. Une niche bien identifiée et bien gérée représente un gisement en chiffre d’affaires si vous pouvez atteindre un point d’équilibre grâce à la souplesse de votre structure.

L’avantage premier

Construire une offre, pour un nombre réduit de clients potentiels, avec une durée de propagation de l’offre qui se doit d’être stratégique. Nous ne sommes pas dans le one-to-one, ou le one-to-all, mais dans le one-to-few. La mise de départ nécessite des moyens limités et adaptés. La vision à moyen terme est une des clés pour savoir faire évoluer la montée en puissance d’occupation de la niche.

Un des risques…

Vous serez observé par les occupants actuels du marché plus large répondant partiellement à la demande du marché de niche. De fait, il faut éviter que vos atouts puissent être copier-coller par les acteurs puissants du secteur qui sauront rapidement diviser et segmenter pour se positionner sur votre niche, celle que vous aurez pris la peine de défricher à leur place.

Que faire alors ?

Faire appel à un cabinet de consulting qui aura une vision extérieure et pourra vous guider dans le challenge qui se présente à vous. Sinon, il faut parfois savoir prendre des risques et foncer vers un possible succès !

Faire appel au Micro Service

Idées de nouveaux business


Faire appel à des entreprises de conseils, à des consultants peut être effrayant pour une personne qui veut lancer son activité. Pourtant elle a besoin de s’entourer pour limiter les risques et bénéficier de l’expérience et des savoirs de ces experts.

La solution pour mettre le pied à l’étrier a été trouvée : une plateforme web d’offres de microservices. En permettant d’acheter des offres packagées, le consultant “vérrouile” les limites du temps passé pour réaliser le service, le client dispose d’un descriptif qui lui permet de cerner ce que le service va lui apporter concrètement. Cette relation gagnant-gagnant vous pouvez la trouver sur 5euros.com qui vient de se lancer.

Vous avez un business de service que vous souhaitez développer via internet ? Enregistrez-vous pour vendre plus !
Vous êtes porteur de projet à la création d’entreprise et vous aimeriez faire appel à des microservices pour mettre le plus d’atouts de votre côté ? Faites attention à la qualité de l’offre (parfois au lieu d’un service on vous vend un tuto ou un livre digital voir juste une liste rédigée identique pour tout le monde – donc pas vraiment un service adapté à votre situation).

Pourquoi citer une plateforme où l’on trouve des services concurrentiels ?

Deux ou trois raisons à cela.
Un entrepreneur qui démarre a besoin de trouver des astuces et de bons plans pour ne pas surcharger ses dépenses avant même d’avoir commencé à facturer.
Un entrepreneur qui fait appel aux microservices pourra envisager un peu plus d’accompagnement dès que sa surface financière sera plus adaptée à ce type d’investissements.
L’atelier cortical envisageait déjà une approche similaire dès 2010 et il y a eu d’autres priorités à gérer. Bravo à cette initiative et à ceux qui feront des plateformes similaires ou intégreront les microservices dans leurs offres et positionnement commercial.