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Agir en faveur de la cohésion d’équipe

Manager une équipe dans un contexte de gestion de projet, quelques tips à suivre


Régulièrement une équipe peut rencontrer des difficultés pour créer et maintenir la cohésion entre ses membres. Deux situations peuvent découler de cela : impulser la volonté de créer du lien et renforcer le travail en équipe, décider de la fin de l’équipe et alors cultiver l’individualité et la mosaïque des egos.

Alors qu’appelle-t-on la cohésion d’équipe ? C’est l’union, la solidarité et la complicité que peuvent avoir les membres entre eux. Souvent, pour arriver à un état de cohésion minimum, il est indispensable que les managers agissent pour le stimuler. Ensuite, les profils des équipiers font le reste.

Deux variables sont généralement évoquées en tant que nécessité pour que la cohésion d’équipe existe :

  • la compréhension de soi (Comment puis-je apporter ma contribution à cette équipe ? Quels sont mes atouts et mes points faibles ?…)
  • la compréhension des autres (Comment puis-je compléter ce qui manque dans l’équipe ? Que faire pour mieux interagir avec les autres membres ? Comment mettre à profit de l’équipe les champs de compétences et les talents présents ? …)

Afin de cerner vos opportunités d’action vers les membres d’une équipe vous pouvez mettre à profit les concepts suivants. Sur le plan universitaire, on peut retrouver et exploiter les travaux sur les styles sociaux de Ned Herrmann avec ceux sur les rôles d’équipe de Meredith Beldin. Ces deux outils se basent sur le comportement et non sur la personnalité.

Herrmann : point de rencontre entre les sciences sociales et sciences du naturel

Le fonctionnement du cerveau humain est un territoire de recherche formidable pour les scientifiques. En 1967 Paul Mac Lean présente sa théorie du cerveau « tri-unique ». Selon son approche 3 grands modes de fonctions organisent la gestion : le cerveau reptilien nous aide à piloter les pulsions et les mécanismes automatiques de protection, le système limbique gère les émotions, et enfin c’est notre cortex qui nous permet de manipuler le conceptuel.

Fort de cela, Herrmann présente en 1978 un modèle global du cerveau avec une représentation schématique utilisant un découpage en quatre zones : cortical gauche, cortical droit, limbique gauche et limbique droit. Tout humain utiliserait alors, en fonction de ses propres préférences cérébrales, 4 modèles de pensée : l’analyste, l’organisateur, le visionnaire et le communicateur.

tips by L'atelier cortical

Ainsi les 4 zones définies correspondent aux 4 modèles de pensées :

•    Analyste = Cortical Gauche
•    Organisateur = Limbique Gauche
•    Communicateur = Limbique Droit
•    Visionnaire = Cortical Droit

En quoi cela nous est utile d’en être conscient ?

Application immédiate dans nos métiers :

  • l’analyse établit un diagnostic,
  • le visionnaire propose des approches et des solutions,
  • l’organisateur gère le projet,
  • le communicateur fait savoir ce que l’on fait.

Dans la constitution d’une équipe on peut choisir d’assembler des personnes ayant des profils similaires pour stimuler des synergies et des personnes complémentaires afin de provoquer des émulations.

Un membre de l’équipe qui utilise de préférence son cortical gauche est un équipier qui est tourné vers l’analyse, qui aime se baser sur des faits, axés vers la technique et qui a le sens critique.

Vous pouvez détecter les comportements d’une personne qui utilise de préférence son limbique gauche en observant les indicateurs suivants : prudent elle n’aime pas prendre de risques, elle structure bien son discours et ses idées car elle s’attache à la forme et aime les détails. C’est un collaborateur qui est organisé et qui apprécie laplanification(et un peu moins l’imprévu).

Après il y a ceux qui ont la tendance d’utiliser plus particulièrement les aires droites du cerveau. Une personne au profil de communicateur va exploiter son limbique droit et apprécier la gestion des relations interpersonnelles car elle est tournée vers l’émotion, éventuellement la spiritualité, mais est plutôt kinesthésique (ressenti par le touché, la manipulation des choses et moins attirée par le conceptuel), elle est souvent ancrée par ses valeurs et sa vision de l’idéal. Le visionnaire s’appuie sur son cortical droit car c’est une personne intuitive, qui aime avoir une vue d’ensemble des choses (vision holistique) car elle manie facilement les concepts, ce qui l’aide dans la créativité. Son esprit de synthèse et d’interprétation du monde qui l’entoure en fait un moteur dans un groupe, une équipe, car le visionnaire a ses pensées orientées vers le futur.

Rôles de l’équipe de Belbin

Le modèle de Meredith Belbin, psychologue britannique, a formalisé 9 rôles contribuant à la réussite d’une équipe. Ces rôles sont généralement présentés en 3 familles :

  • rôles orientés sur la réflexion,
  • rôles orientés sur l’action,
  • rôles orientés sur la relation.

Comme pour les modes de pensée, une même personne peut dans une équipe assumer différents rôles dans différents contextes. Pour exploiter et mettre à profit ces notions, le manager qui supervise sans prendre part sur le plan productif, aura besoin dans l’équipe d’un leader coordinateur ou propulseur et, en fonction du projet géré de plusieurs autres profils de rôle :

  • Organisateur (discipliné, organisé, efficace),
  • Propulseur (dynamique, exigeant),
  • Perfectionneur (travailleur, fiable, anxieux),
  • Concepteur (créatif, imaginatif),
  • Priseur (modéré, stratégique, discernement),
  • Spécialiste (dédié, compétent, expertise),
  • Coordinateur (mature, confiant, délégatif),
  • Soutien (sociable, perceptif, sensible),
  • Promoteur (extraverti, enthousiaste, liant.

Pour donner plus de chance de réussite à un projet, le manager doit réfléchir à la composition de l’équipe en se posant au moins les 2 questions suivantes :

  • « Quelles compétences pour contribuer au projet, à l’équipe ? »
  • « Qui pour contribuer au sein de cette équipe, dans quel rôle ? »

Comment travailler sur la cohésion avec ces modèles ?

Ces modèles apportent des indications aux managers. L’intégration de ces concepts et la mise en application est facilitée lorsque le manager doit gérer un nouveau projet. Ainsi il assemble les compétences a priori et les rôles a priori, et peut observer les résultats de progression sur l’équipe et affiner quand et comment ajouter de nouveaux entrants dans l’équipe par exemple.

Il n’y a pas de recette miracle en nombre et en composition d’une équipe. En revanche, lorsque des profils ne sont pas présents ou exploité, il se peut que cela provoque des dysfonctionnements dans l’équipe. Pour exemple, avec un surnombre de profils analytiques et de communicateurs, l’équipe peut devenir après plusieurs phases et étapes improductives. Des rôles orientés actions et personnes avec un mode de pensée d’organisateur boosteront les étapes suivantes du projet de l’équipe.

Le manager pourra aider le leader d’équipe à développer ou resserrer les liens entre les différents membres en tenant compte des 4 profils préférentiels et des 9 rôles. En programmant un atelier de team-building qui aura au préalable permis aux membres de se profiler à l’aide d’un questionnaire par exemple. En commençant l’atelier, chaque membre pourra découvrir (ou redécouvrir) ses préférences. En s’impliquant dans des jeux pédagogiques l’équipe peut alors ressentir les variables de rôles contribuant à mieux se connaître soi-même et ses équipiers. Idéalement, l’atelier de team-building peut s’organiser en début ou en préalable du projet ce qui limite les effets des postures freins de certaines personnes qui sont « orientées tâche à accomplir ». L’atelier team-building peut alors intégrer aussi des animations autour des techniques d’idéation.

Et si nous parlions de tout cela ensemble ?


Coronavirus et communication interne !

La crise sanitaire qui se propage dans le monde ne doit pas faire oublier aux chefs d’entreprises que l’humain est au cœur de leurs atouts.

question coronavirus covid 19

Lorsque la vie semble être grandement en danger, chaque être humain a tendance à réagir selon ses propres critères de priorités. La situation actuelle peut, au-delà des conséquences humaines directes, impacter les activités d’entreprises, quels que soient leurs niveaux ou types de structure.

De surcroit, dans le monde actuel avec la rapidité de circulation des bonnes et des mauvaises informations (fake news) les salariés, les collaborateurs, les agents ont le droit de s’inquiéter de tout ce qui se dit. Dans un tel contexte, le chef (cadres, dirigeants, fondateurs, directeurs, président, administrateurs…) se doit de rassurer l’interne avant même de songer à l’externe qui pourtant risque de le solliciter très rapidement. Le chef peut compter sur 2 à 3 orientations stratégique pour guider ses décisions d’actions.

La fierté du métier

Comme disait ma grand-mère il n’y a pas de “sot métier”, tous sont utiles à chacun. Le chef doit confirmer à chacun de ses collaborateurs qu’il a un rôle à jouer en conformité avec sa fiche de poste, mais aussi en tant que membre d’une équipe, d’une communauté d’intérêts. Ainsi, en période de crise le chef peut découvrir des ressources insoupçonnées chez ses collaborateurs. Avec le Covid-19 il se peut que vous découvriez des personnes qui ont des notions d’infirmiers ou d’hygiénistes et moins directement des “inventeurs-créatifs” qui vont avoir un sens pratique pour adapter un poste de travail aux contraintes des gestes barrières… tout actif être aime actif. Le confinement ou l’inactivité n’est pas une situation confortable sociologiquement et psychologiquement. Impliquez tous vos collaborateurs et rassemblez toutes les initiatives qui peuvent être sources et solution de progrès, durant la crise mais après aussi.

La reconnaissance du salarié

Souplesse, adaptation ne sont pas forcément les maitres mots de tous. Ceux qui vont vous démontrer leur motivation dans l’implication commune pour assurer les intérêts partagés (et pas simplement les leurs) doivent recevoir les marques de votre reconnaissance et surtout aussi de celles de tous les autres (qui en ont bénéficié ou pas). La reconnaissance au travail est l’un des tout premiers facteurs de motivation et, face à une crise en cours ou terminée, la principale attente (consciente ou inconsciente).

L’exemple du Chef

L’exemplarité du Chef est, en période de crise primordiale. Cela ne veut pas dire imposer une “marche forcée” à ceux qui n’ont pas la motivation de le faire en raison de leurs craintes. La confiance cela se gagne et se mérite. Si vous n’arrivez pas à devenir un modèle que l’on a envie de suivre, d’accompagner, de ne pas laisser tomber…. il faut respecter et protéger (pour le coup, un peu comme un officier militaire face aux troupes) son équipe des risques (ici sanitaire et psychologique) pour renforcer l’adhésion au groupe. Ce sont parfois les plus petites attentions cumulées qui font la différence et non les décisions peu cohérentes et impératives. Il n’est pas évident de prendre du recul sur son mode de management, alors il ne faut pas hésiter à solliciter des avis extérieur et obtenir un feedback d’un regard extérieur. C’est en période de crise qu’un management participatif est un atout pour faire face.

Télétravail ou pas ? Il faut être conscient que généralement les actifs en télétravail sont hyper productif car ils ont moins de sollicitations perturbatrices. Pour autant il faut trouver un bon équilibre en distanciel et présentiel pour équilibrer le besoin de contact social, avec du contact à distance (merci internet et les solutions de téléphonie et de vidéo).

Ce qu’il faut éviter : le droit de retrait ! Il est préférable de trouver des missions nouvelles qui seront utiles à tous, et qui sembleront plus “safe“, plus acceptables. Si toutefois les personnes concernées ne se sentent pas capables de faire face au danger estimé, il devient complexe de maintenir du lien, mais pas impossible de prendre des mesures adaptées. Une crise est toujours transitoire car limitée dans le temps.


Et vous, qu’avez-vous mis en place en matière de communication vers vos équipes ?

Pour vous, qui est votre “buyer persona” ?

L’expression “buyer persona” désigne en fait le “profil d’acheteur”. Il est une représentation abstraite du client parfait. Le profileur qui va le décrire va se baser sur des données qualitatives (et comportementales) et voir comment on peut transposer vers des informations quantitatives (tailles populations, résultats de sondages….). On peut aussi exploiter sa data de CRM donc de profils de clients existants réellement.


Définir pour un produit, une gamme de produits, sa marque le ou les descriptif de votre buyer persona repose sur l’envie de savoir prendre de meilleures décisions en matière d’actions commerciales, marketing ou tout simplement de communication.
Trop souvent on attend des professionnels de la communication de le faire à la place de ceux qui interviennent en amont. En décrivant l’audience potentielle d’une campagne de communication, votre agence de pub l’intègre dans votre cible commerciale et donc, dans les sphères de cibles de communication. Pourtant, vos consultants en marketing auraient probablement dû mettre en place des outils et capteurs capables de générer un relevé d’informations pouvant être utilisées ensuite pour prendre des décisions éclairées et vous aider à faire des investissements plus pertinents.

Concrètement votre buyer persona est la représentation semi-fictionnelle et semi-réelle de votre client idéal. Vous devez par conséquent faire sa carte d’identité associée à sa biographie complète (son parcours, ses études, ses habitudes, ses préférences, ce qu’il déteste….) et au maximum de critères psychosociologiques (motivations, objectifs…).

Pourquoi devriez-vous consacrer du temps ou de l’énergie à construire et maintenir à jour vos informations sur votre Buyer Persona ?
Tout simplement parce que c’est votre marché qui est l’enjeu. Certains vous diront même que le développement du business et des activités proviennent principalement de la connaissance de vos acheteurs, plus que de vos capacité à informer les influenceurs et vos audiences intermédiaires.

Pourquoi le digital est une source géniale ?
Vous pouvez aujourd’hui collecter de l’info de vos nouveaux prospects ou de vos clients fidèles en ligne. Alors pourquoi ne pas nous demander de monter vos sondages en ligne qui vous aideront à mettre à vous ce que vous saviez ou pensiez savoir à propos de votre marché ?
Notre créativité associée aux champs de compétence en marketing fondamentale ouvriront des perspectives sur des types de contenu à créer, des optimisations du tunnel de transformation, identifier de nouveaux de gisements de leads ou d’acquisition….

exemple milieu financier

Vous a-t-on parlé de la directive ePrivacy ?

L’UE a la volonté depuis plusieurs années, pour protéger les consommateurs et donc les internautes, d’uniformiser au sein du marché unique les règles. Concernant celles relatives à la protection des données, la directive ePrivacy est en pourparlers afin de mieux gérer notamment l’usage des cookies sur les sites web en s’appuyant sur les orientations engagées avec la RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) de 2018.
Actuellement la directive ePrivacy n’a pas franchi le cap d’un texte définitif, et il n’y a pas de calendrier précis. Elle va renforcer le marché unique numérique (MUN) en stimulant la confiance des consommateurs par une meilleure protection dans l’usage du web.

Union Européenne UE

La Directive ePrivacy, c’est quoi ?

C’est un ensemble de règles destinées à renforcer la protection des données sur les citoyens européens, et que l’on peut qualifier de privées tout en circulant en ligne.

Elle va impacter fortement l’ensemble de l’industrie du numérique en touchant les entreprises dans leurs obligations ainsi que les éditeurs de logiciels et d’applications du digital.

Le principal fait important de la directive sera dans l’utilisation des cookies. Le rejet facilité des cookies pour tous les visiteurs de site web, ne devra pas pour autant empêcher leur consultation (opt-out = accès malgré tout).
L’opt-in devient la règle pour l’entreprise qui va déposer des cookies sur la machine de l’internaute.

Autre impact : les éditeurs de logiciel de navigation sur internet vont devoir, si ce n’est déjà fait, suivre la logique de l’option “DNT, do not trackdans l’en-tête. Ainsi l’internaute indique de façon généralisée, en surfant sur le net, qu’il ne souhaite pas subir de tracking. Cette possibilité a été vue par le W3C (World Wide Web Consortium) et c’est déjà pris en charge par les principaux navigateurs web.

Il n’y a pas que les entreprises qui sont impactées par la directive ePrivacy, les gouvernements de l’UE aussi. Le chiffrement de bout en bout devrait devenir aussi la règle, et les États ne devront plus avoir de “backdoor” fourni par les fabricants et les éditeurs.

La directive ePrivacy est donc très impactantes dans les démarches de marketing direct via les sites web, mais elle devrait aussi prendre en compte les informations et les pratiques également du démarchage téléphonique aussi.

w3c

La ePrivacy face aux anciennes règlementations

Les directives ne sont pas à proprement parler des lois. Chaque pays de l’EU peut reprendre les orientations d’une directive européenne pour adapter le contexte légal de son pays. Il est évident que l’internet et le web sont “hors-frontière” et ce n’est pas pour autant que les acteurs du web doivent agir en “hors-la-loi”. La communauté du marché unique européen a déjà impulsé des avancées en matière de règles sur le net, notamment en 2009 avec la “directive cookie” (2009/136/CE) et aussi celle de 2002 (2002/58/CE). La directive ePrivacy sera probablement la plus précise pour fixer une orientation apportant plus d’éthique dans les pratiques loyales entre les consommateurs et les acteurs du MUN.

La RGPD a été une grande étape dans laquelle la directive ePrivacy va prendre part dès 2021 et il faut que les entreprises anticipent au mieux sont arrivée pour organiser leurs approches de marketing direct et de traçage de leurs prospects et clients via le net.

Il faut aussi que les médias du web puissent s’organiser pour fournir des statistiques d’audiences et/ou que leurs modèles économiques ne soient pas impactés par la fin de certains marchés qu’ils exploitaient par l’absence de règles.


cnil

En savoir plus sur les notions de : cookies et traceur (site de la CNIL)


Obsèques de Michou : le code couleur est respecté !

Petite anecdote.

  • Un jour une personne participante à un Comité de pilotage d’un projet me demande de passer le voir à son bureau.
    Une fois dans son bureau, au cours de la conversation, il me dit : “je vais devoir trouver la solution pour transformer en bleu un corbillard limousine. Tu as une idée ?
    Bien évidemment tout cela est resté confidentiel.

 

Le code couleur d’une vie !

Maintenant, Michou a pris la direction de sa dernière demeure, et vous pouvez retrouver les photos de la limousine bleue dans cet article.

Il est donc réconfortant de savoir que les professionnels de la communication appliquent des logiques que des hommes et des femmes ont pu déterminer, intégrer au point de vouloir cultiver de façon jusqu’au-boutisme, afin qu’une couleur soit associée à un nom, à une marque, à une activité.

Les obsèques, un événement de la vie !
La couleur du cercueil, des vêtements portés par le personnel des services funéraires, le protocole suivi… Michou avait tout prévu avec le responsable de la société de pompes funèbres.
Certains diront que c’était pour réaliser de façon apaiser ce qui doit être fait. D’autres penseront que l’angoisse de l’inconnu du dernier jour ne doit pas pour autant reporter la prise de certaines décisions, afin de ne pas laisser aux autres le choix de faire ce qu’ils veulent et non ce que l’on veut ! Allons, ne soyons nullement polémiques, laissons ces instants d’hommage à une figure de la vie parisienne  se prolonger encore un peu.

La communication de son dernier jour

A l’approche de la Toussaint, voici un sujet que l’on aborde que très rarement : l’organisation d’obsèques.

Pour autant lorsque la personne concernée est un personnage publique, les obsèques peuvent être relativement codifiées et/ou médiatisées, comme par exemple les obsèques de l’ancien président de la république, Monsieur Jacques Chirac.
Malgré tout, pour le commun des mortels (sic) ce sont les sociétés de pompes funèbres qui se chargent, en fonction des souhaits du défunt et de ses proches, de l’organisation des services funéraires.
En fonction des régions de France, des convictions religieuses du défunt, mais aussi des modes et tendances, les modes opératoires et les cérémonies varient.
Il y a forcément des étapes communes (sur le plan administratif et légal) mais chacun peut avoir un protocole personnalisé. Que la cérémonie soit civile ou religieuse, des textes, des musiques viendront ponctuer le travail du ou des maîtres de cérémonies. De la mise en bière à l’inhumation ou à la crémation.

En ce mois de novembre, nous voulions publier ce message de souvenir de ceux qui nous ont quitté, mais aussi valoriser le travail de ces professionnels qui ne sont pas souvent mis à l’honneur. Nous avons trouvé pour vous un portail d’information où vous pourrez en savoir plus si nous avons réussit à stimuler votre curiosité sur le sujet.

En fonction de vos réactions, nous complèterons cet article avec des infos pratiques sur la conception-rédaction de faire part, d’annonce d’avis d’obsèques ou encore pour souligner des souahits originaux de défunt.

Marketing et l’année 2020…

Histoire d’anticiper l’année prochaine, L’atelier cortical vous propose un retour en arrière !

> Que disait-on en 2016 sur l’année 2020 ? (cf les 3 citations ci-dessous)

> A 6 mois de l’échéance, notre avis.

Magasin, boutique et site web

Citation 1

La fin de la communication de masse

D’ici 2020, les marketeurs s’attendent à de plus en plus d’interactions directes avec leurs clients à travers la technologie et la personnalisation, et non plus de manière indirecte par le biais des médias et de la publicité.

Interrogés sur les principaux canaux de contact privilégiés par leur entreprise d’ici 2020, 63% des répondants citent les réseaux sociaux, 53% le web, 47% les applications mobiles et 46% les sites mobiles.

 

Citation 2

L’avènement du marketing technologique

L’édition 2016 de ce rapport, intitulée « The Path to 2020: Marketers Seize the Customer Experience », étudie en détail la façon dont les consommateurs interagissent avec les marques aujourd’hui et l’impact que cela aura sur les stratégies marketing à l’horizon 2020.

Premier constat: le marketing se complexifie.

« La rapidité avec laquelle les technologies évoluent permet aux clients d’engager avec les marques sur une multitude de nouveaux canaux en temps réel, ce qui produit des milliards de points de contact possibles », explique Sanjay Dholakia, directeur marketing de Marketo.

Plus de la moitié des marketeurs interrogés considèrent ainsi que l’accélération des évolutions technologiques et des usages mobiles combinés à l’explosion des canaux marketing via l’Internet des Objets seront à l’origine de l’évolution du marketing d’ici 2020.

 

Citation 3

Priorité à l’expérience client

Parmi les enjeux stratégiques identifiés par l’étude, la relation client et l’acquisition client seront moins importantes en 2020 qu’actuellement.

Si l’acquisition de nouveaux clients et la fidélisation feront bien sûr toujours partie des priorités stratégiques des marketeurs ces prochaines années, elles seront talonnées de très près par le besoin de créer et de soutenir de nouvelles technologies conçues pour mieux engager les audiences.

Mobile, personnalisation, IoT ou encore prédictif et big data seront donc logiquement les technologies qui auront le plus d’impact pour les services marketing d’ici 2020.

 

agence de presse cortical

Notre avis sur ces prévisions !

 

> La fin des médias de masse, financés par la publicité.

à partir du moment où il y a des ponts et des avions, les gens ne prendront plus le bateau“… oui, il y a des changements de paradigmes, toutefois les médias de masse sont nécessaires dans une société où, la transmission de l’information politique et économique doit pouvoir impacter le plus grand nombre en diffusant 1 seul message. De fait, la dilution des audiences des médias de masse se retrouve dans les médias de niches et dans les supports du digital permettant un contact direct. Pour autant la consommation d’information ne cesse de croitre.

La tarification publicitaire des “grands médias” a bougé ces dernières années, mais il y a encore une puissance et une affinité via leur canal qui permet de mener des campagnes efficaces.

Les cibles ont envie de pouvoir accéder à l’information gratuitement, ce qui implique des sources de financement alternatives à l’abonnement, au pay-per-view…

 

> Le marketing technologique : un métier complexe !

“si je suis un expert spécialiste, mon métier est complexe” … peu importe les époques ou les noms que l’on donne aux spécialités entrant en ligne de compte dans les variables d’un bon plan marketing, le marketing doit suivre les évolutions de comportement du marché, donc, des gens qui le font.
Vous l’avez compris, à partir du moment où l’on a déjà écrit dans le marbre des stratégies marketing l’existence d’action en one-to-one, on a stimulé l’envie d’agir via des outils qui sont destinés à contacter 1 seul individu à la fois. Les technologies nous le permettaient via les bases de données et le marketing direct déjà dans les années 1980/1990… l’intelligence artificielle va nous aider à traiter les contacts et le suivi, mais toujours en exploitant des modélisations par groupe de comportements que l’on pourra croiser, agglomérer etc.
Bref le marketing reste une analyse faite par des hommes pour atteindre d’autres hommes. Les machines et les canaux employés pour atteindre ces objectifs devront être juste maitrisés par les professionnels du marketing. L’homme de marketing a déjà su évoluer, il doit savoir anticiper, être un précurseur et il doit arriver à comprendre que, la solution n’est pas dans l’outil, mais bien dans sa capacité à adapter l’outil aux besoins de son client !

 

> L’expérience client, le vrai enjeu !

“mon arrière-grand-mère disait dans sont épicerie (entre les deux guerres) : ici le client est Roi” … le bon sens, rien que le bon sens et toujours le bon sens ! Lorsqu’il s’agit de conquérir de nouveaux clients ou de fidéliser pour éviter de perdre, le bon sens est de savoir démontrer à celui-ci qu’il a fait le bon choix et que de revenir vers nous est une solution rationnelle car il est satisfait de son expérience et qu’il a raison de la renouveler. Après, que ce soit dans un point de vente, ou derrière l’écran de son mobile, tablette, ordi…. peu importe, son expérience avec votre marque doit le conforter dans son choix, l’aider à agir simplement, lui donner envie de renouveler son acte envers votre marque.  Du coup, c’est à vous de faire les bons choix marketing !

Pourquoi choisir une niche ?

Les gens du marketing, de la distribution, évoquent parfois le terme de “marché de niche” soit pour vous faire comprendre que ce n’est pas une opportunité de taille suffisante, soit au contraire, pour vous indiquer que c’est un marché exploitable avec une stratégie gagnante pour un acteur de taille moyenne.


N’attendez pas de réaliser de grands volumes sur un marché de niche, mais pour autant il peut s’avérer plus rentable qu’un mass-market. Une niche bien identifiée et bien gérée représente un gisement en chiffre d’affaires si vous pouvez atteindre un point d’équilibre grâce à la souplesse de votre structure.

L’avantage premier

Construire une offre, pour un nombre réduit de clients potentiels, avec une durée de propagation de l’offre qui se doit d’être stratégique. Nous ne sommes pas dans le one-to-one, ou le one-to-all, mais dans le one-to-few. La mise de départ nécessite des moyens limités et adaptés. La vision à moyen terme est une des clés pour savoir faire évoluer la montée en puissance d’occupation de la niche.

Un des risques…

Vous serez observé par les occupants actuels du marché plus large répondant partiellement à la demande du marché de niche. De fait, il faut éviter que vos atouts puissent être copier-coller par les acteurs puissants du secteur qui sauront rapidement diviser et segmenter pour se positionner sur votre niche, celle que vous aurez pris la peine de défricher à leur place.

Que faire alors ?

Faire appel à un cabinet de consulting qui aura une vision extérieure et pourra vous guider dans le challenge qui se présente à vous. Sinon, il faut parfois savoir prendre des risques et foncer vers un possible succès !

Bonne résolution : l’éco-conception de site internet

red apple

L’économie est aujourd’hui globale, les outils de communication du digital sont disponibles “all-over-the-world” et pour autant l’éco-conception est encore loin d’être appliquée partout dans le monde.

 

Petite mise au point : c’est quoi l’éco-conception ?

Il existe de nombreuses définitions qui sont souvent liées à l’approche culturelle du pays de l’auteur…. et de la vision de chacun sur les dimensions internationales et des impacts des activités humaines sur l’environnement écologique, des retours d’expérience partagés ou non.

Nous vous proposons ici celle de l’AFNOR :

« L’éco-conception consiste à intégrer l’environnement dès la conception d’un produit ou service, et lors de toutes les étapes de son cycle de vie »
Pourquoi parler du web et de l’éco-conception ?

La puissance du haut-débit associé aux évolutions techniques des “devices” (fixes, mobiles…) qui permettent de réaliser et de diffuser des informations nous fait oublier qu’une bonne gestion des volumes de données ou des ressources nécessaire à leur exploitation et utilisation fait gagner temps & énergies à tous.

Un exemple concret : éliminer les fonctions non-essentielles des sites. Effectivement, d’après plusieurs études il y a presque une bonne moitié des fonctionnalités proposées par un site internet qui ne sont pas ou extrêmement peu utilisées.

La réduction effectivement de la couverture fonctionnelle réduit son coût direct (développement initial et frais d’exploitation technique) et se répercute par conséquent sur l’empreinte écologique du site web. La raison : on réduit les temps de travail sur la conception (du cahier d’expression du besoin de la fonctionnalité jusqu’au temps de développement du coding), moins de ressources sont employées à cet effet, ce qui libère mécaniquement du temps disponible pour les équipes et moins d’utilisation des infrastructures à mobiliser à l’exécution de la fonctionnalité (puisqu’elle est inutile). On veut par exemple la possibilité de diffuser des vidéos en haute-qualité directement dans le site. On peut, par exemple, ajouter dans les fonctionnalités le fait que ces vidéos seront de sources sur le serveur du site ou bien en provenance d’un ensemble mutualisé de stockage et de diffusion. En gardant uniquement la fonction “provenant d’un ensemble mutualisé de stockage et de diffusion” augmenter la visibilité de ces mêmes vidéos sans avoir à développer un player dédié plus un stockage en doublon des même fichiers sources des vidéos.

L’éco-conception c’est avoir aussi une vision stratégique, apportant de l’intention éthique en plus des aspects organisationnels. L’intégration opérationnelle peut aussi s’élargir sur toutes les dimensions du marketing au cours du développement de produits : la réduction des impacts sur l’environnement des produits, procédés et services, revoir le cycle de vie, imaginer des solutions prenant en compte les transferts d’impact possible, voir l’environnement comme un levier de compétitivité et d’innovation au service de votre évolution, sans sacrifier la qualité ou encore l’esthétique (design produit, design de la communication associée).

 

Aller plus loin dans le sujet !

Voici une liste de 115 conseils d’éco-conception à l’usage de tous ceux qui interviennent dans la création d’un site web. Elle est publiée par OPQUAST, qui peut accompagner (formation/certification…) les acteurs de la conception en matière de digital.

Vous pouvez aussi vous reporter au beau travail effectué par l’AACC sur l’éco-communication.